2016 09-19

Comment passer moins de temps devant des écrans…..

 

Avez-vous dans votre entourage des gens qui n’ont pas le temps ? Qui sont débordés ?

J’ai vécu ce sentiment d’être débordé. Mais par quoi exactement ?

Il est peut être temps de prendre du recul et d’analyser ce qui constitue notre temps et pour quoi nous faisons les choses et ainsi de mieux comprendre pourquoi on est débordé.

La dictature de nos écrans

En ce qui me concerne, je partage mon temps en deux catégories : les distractions « inutiles » et les occupations « utiles ».

Au premier lieu des distractions inutiles : les écrans. Si la télévision est la star incontestée de ce hit parade, elle est rattrapée aujourd’hui par tous les supports d’image.

Ordinateurs, smartphones, tablettes qui permettent de regarder à n’importe quoi à n’importe quel moment des distractions : une vidéo rigolote de chat, une parodie de pub, un clip super génial, etc…autant de distractions qui sont une perte de temps.

Beaucoup de gens ont la sensation d’exister parce qu’on est capable de parler de la dernière série policière « machin » ou la dernière série médiévale « truc », parce qu’on communique par Facebook, Snap ou Whatsapp.

Ecran

Mais est ce vraiment le cas ?

Il n’est pas question d’éliminer toutes les distractions mais de prendre conscience qu’il y en a beaucoup trop et qu’il est possible de réaliser, pour soi, des choses utiles sans avoir l’impression d’être submergé. Ce qui au passage réduit notre niveau de stress.

On passe, en moyenne, plus de 4h par jour devant un écran : ordinateur, smartphone, télévision, etc… Il va sans dire que c’est hors travail ! C’est le temps passé chez soi, pas pour des raisons professionnelles.

Ne serait-il pas plus intéressant d’acheter un livre (ou un ebook) sur cette passion qui avance si lentement ? Vous voulez démarrer un régime, un sport, jouer d’un instrument de musique ? Il vaut mieux acheter un livre plutôt que de passer son temps devant des écrans, non ? Ou de regarder des vidéos éducatives qui vous apprennent à jouer d’un instrument.

Quelques uns le font, mais assez peu pour l’instant.

Mieux connaitre un sujet c’est la garantie d’aller plus vite et d’être plus efficace. Et passer du temps sur un loisir qui vous plait vous apportera, de manière durable, une satisfaction bien supérieure à n’importe quelle image visuelle, si amusante soit-elle.

Lorsque j’ai voulu courir mon premier marathon (prenez un défi que vous souhaitez réaliser), j’ai acheté des magazines sur le sujet. Et le soir, j’ai acquis quelques connaissances supplémentaires sur la course à pied grâce à cette lecture que je n’aurai pas eu si j’avais regardé la télé. J’ai progressé bien plus vite en passant des distractions inutiles (télé ou autre) à un apprentissage utile de la course à pied. Il n’était pas question de gagner la course mais de la faire dans les meilleures conditions possibles.

Il y a une citation qui résume bien cet état d’esprit (je ne sais plus de qui, ni si je transcris à la lettre la citation mais l’esprit est là) : « La télévision apporte beaucoup de distractions et peu de connaissance, la lecture beaucoup de connaissances et peu de distraction ». Il ne s’agit pas de devenir prix Nobel mais juste de grandir mentalement, pour soi.

Encore faut-il le décider. Et avant de le décider en prendre conscience.

Maintenant que vous savez, à vous de jouer.

Juste une aide supplémentaire : la télévision est une grande source d’informations anxiogènes : meurtres, attentats, inondations, sécheresse, accidents en tous genre, etc.…Regarder les infos une fois par semaine suffira largement, les chaines d’informations ayant fortement tendance à repasser en boucle les mêmes événements.

Alors pourquoi passer du temps tous les jours sur ces sujets ?

Et comment passer moins de temps devant des écrans ?

Le changement

Je vous propose 4 étapes progressives :

1) Choisir une passion ou une envie que vous n’avez jamais eu le temps de démarrer ou de continuer ou de finir, à vous de voir

2) Prendre la décision de s’y (re)mettre

3) Faire un planning des étapes pour avancer sur ce sujet, achetez des revues (livres ou e-book, vidéos sur le sujet pour les accros d’écran)

4) Et s’y mettre les soirs à la place de regarder la télé ou tout autre écran susceptible de vous distraire.

Démarrer doucement et vous verrez que chaque connaissance supplémentaire vous permettra de progresser rapidement. Et plus vous progresserez, plus vous aurez envie de continuer.

Au détriment des écrans de distractions qui passeront au deuxième plan.

Aujourd’hui, je ne regarde la télévision que quelques minutes par jour. Et c’est bien suffisant.

2016 05-10

Volonté et santé

On parle souvent de la volonté comme étant un élément important de la réussite de toute chose. Mais quelle est la relation entre la volonté et la forme physique ?Si la volonté dépend de son état de forme, la réciproque est aussi vraie.

La volonté est aussi nécessaire lorsqu’il faut prendre la décision d’aller se coucher. Pas aussi simple. Combien de fois aller vous vous coucher au premier bâillement ? Rarement n’est ce pas ? Il faut regarder la télévision jusqu’au bout de l’intrigue, ou finir son livre, ou autre d’ailleurs. Or le bâillement est le signe naturel d’aller se coucher. C’est votre corps qui vous le demande. Mais nous ne l’écoutons plus. Et le lendemain, on se demande pourquoi on est fatigué ! Et aussi pourquoi on a aussi peu de volonté. C’est évident, et pourtant, on a beaucoup de mal a changer ses habitudes.

Les deux sont dépendants et il convient de soigner les deux pour être en pleine possession de ses moyens.

La volonté est une réserve que l’on peut utiliser tout au long de la journée : plus facilement le matin mais plus la journée avance et moins on a de volonté. Il est donc nécessaire de recharger les batteries et pour cela, un seul moyen : se reposer.

Il y a deux forme de repos : soit en dormant, soit en changeant son état mental.

Le repos

C’est le moyen que l’on utilise toutes les nuits pour recharger les batteries de son corps : les muscles et le mental. C’est la même chose lorsque l’on fait des siestes. Encore faut-il dormir suffisamment. Au moins 8 heures pour recharger totalement ses réserves. Chaque nuit d’une durée inférieure ne remplit que partiellement vos réserves. Et si votre nuit est trop courte, vous allez passer la journée à lutter contre le manque de sommeil, votre volonté est alors utilisée uniquement pour votre survie de la journée. Chaque décision importante est repoussée au lendemain, perdant ainsi un temps précieux.

Changer son état mental

Lorsque l’on reste concentré longtemps sur un sujet, il arrive que la volonté s’en aille. Et plus le travail est difficile, plus il est délicat de rester concentré longtemps; Dans ce cas, une seule solution : arrêter ce que l’on fait pour retrouver cette volonté si nécessaire. Il y a plusieurs méthodes possibles.Le plus simple consiste à trouver le coin de pelouse le plus proche et d’aller y faire un tour. Sortir de son bureau pour aller prendre l’air.

Si ce n’est pas possible, il vous reste une solution : se relaxer dans son bureau. Encore faut-il être certain de ne pas être dérangé pendant ce temps là. 5 minutes suffisent.

2016 03-16

La volonté et la réussite

Pour réussir ce que l’on veut, ce n’est pas l’intelligence ou l’endurance physique mais c’est bien la volonté qui va permettre d’aller au bout de ses projets. Si la motivation de départ est suffisante au démarrage, elle ne suffira pas pour aller jusqu’au bout du projet.

La motivation de départ

Il y a plusieurs étapes successives : la motivation au départ accompagnée parfois par l’euphorie du démarrage, de la découverte de la nouveauté. On s’implique à fond, persuadé d’aller au bout du projet

Il y a toujours la motivation de départ qui permet d’impulser la démarche et lorsque la première difficulté arrive, on va prendre les choses en main, se dire que l’on va continuer

Mais ensuite, la motivation baisse et on est moins entreprenant. Alors on reporte au lendemain de faire les choses. Puis au surlendemain, et enfin on abandonne en trouvant les bonnes raisons

La volonté pour persévérer

Alors qu’il aurait fallu persévérer un peu, solliciter cette volonté qui permet d’aller bien au delà de ce que l’on pense. C’est cette volonté qui permet à certain d’aller plus loin que d’autres, alors que l’avantage n’était initialement pas chez celui qui aujourd’hui arrive au bout.

Le principe de la persévérance est assez simple : chaque tentative qui n’aboutit pas au résultat escompté ne doit pas être perçu comme un échec mais plutôt comme une étape intermédiaire vers le succès. Il faut donc analyser ce qui n’a pas fonctionné et repartir vers la réussite. Chaque étape devant nous amener vers notre but final.

Par analogie avec le sport, avant d’être champion du Monde, il a fallu être champion d’Europe, de France, Régional, Départemental…avec les succès et les échecs à gérer. Mais c’est ainsi pour tous les succès. C’est la volonté qui mène au but final.

Il est plus efficace de faire des petits pas tous les jours, en commençant très petit mais avec une notion de progression : chaque victoire entraine la volonté de continuer jusqu’à l’étape suivante ou la victoire suivante.

2016 03-03

Avoir de la volonté

Quel niveau de volonté avons-nous ? c’est une bonne question. Il est très difficile de le dire car c’est aujourd’hui impossible à mesurer. Et même à estimer scientifiquement.

En revanche, on peut regarder au fond de soi et faire un constat : j’arrive à faire ce que j’ai décidé ou non ? Je ne parle pas des choses faciles et plaisantes, celles qui ne demandent pas de volonté mais des autres : de ces résolutions de début d’année, de ce sport que l’on veut démarrer mais que l’on arrête très vite alors même que la motivation de départ était très  grande. Ou de cet instrument de musique que l’on commence à apprendre et que l’on arrête au bout de quelques mois. Ou de ces écrans (télévision, ordinateur, téléphone portable) dont on est devenu de plus en plus dépendant, alors même que cela ne nous apporte que peu de choses.

Ce niveau est évidemment différent pour chacun d’entre nous et c’est bien la difficulté. Il n’y a pas de règle mais la bonne nouvelle est que même si nous n’avons pas le même niveau au départ de notre vie, on peut développer notre volonté.

Avoir de la volonté n’est donc pas une qualité dont le niveau est fixe pour toute la vie mais il est possible de le faire varier, à la hausse comme à la baisse.

Cela dépend de plusieurs critères mais les plus courants sont les suivants :

  1. l’intérêt porté à la tâche à réaliser
  2. anticiper la difficulté à changer ses habitudes
  3. l’environnement dans lequel vous êtes

L’intérêt de ce que nous faisons est clairement un moteur de notre volonté : manger un gâteau est plus facile que de le faire (et plus c’est désagréable, plus il est difficile de mobiliser sa volonté pour terminer cette tâche), ne pas aller au club de gym est plus facile que de faire 2 séances par semaine, etc…

Une fois que l’on a compris que pour avoir des résultats, il est nécessaire de faire au préalable des efforts, cela facilite la compréhension du problème. Et pour avoir de la volonté, il faut mettre en avant les résultats que l’on va obtenir plutôt que de se focaliser sur les efforts à faire.

Changer ses habitudes n’est pas facile, surtout si celles-ci sont agréables : consommer moins de chocolat alors que l’on adore cela, c’est vraiment difficile ! Le corps et le mental ne souhaitent pas changer le confort actuel de vos habitudes.

Il faut donc avoir une vision claire de ce que l’on veut changer, de définir un délai et de  tenir bon.

Votre environnement et les personnes qui vous entourent vont aussi avoir un impact sur votre capacité à développer votre volonté: selon que l’on vous dira que vous en êtes capable ou pas, cela influera forcement sur votre moral. Il faut alors être suffisamment fort pour mobiliser sa volonté et effectuer ses défis. Dans ce cas, prenez du recul avec cet entourage qui doute de vous, réalisez vos défis, et revenez ensuite vers eux si vous en avez envie.

N’oubliez pas que le seul qui peut modifier ce niveau de volonté, c’est vous-même.

 

2016 02-05

Développer sa volonté : viser le long terme et être réaliste avec soi.

Nous avons tous envie de mener nos projets à terme : avoir une alimentation équilibrée, pratiquer un sport, apprendre tous les jours, résister à l’alcool ou à la drogue, être autonome financièrement, etc…Tout cela demande de la volonté car il faut être constant dans le temps.

La volonté est ce qui manque le plus lorsqu’il s’agit de faire toutes les actions qui permettent de terminer un projet, que ce soit pour se mettre au sport ou démarrer un régime. On démarre avec beaucoup de motivation et puis lentement, l’enthousiasme initial décline. La motivation de départ laisse place au désintérêt lorsque les premiers écueils se présentent et puis un jour, tout s’arrête.

Il ne s’agit pas d’un cas isolé mais c’est assez fréquent. Vous voulez faire un test ? Avez-vous pris des bonnes résolutions en début d’année : si oui, avez-vous réalisé ces résolutions ? La réponse est probablement non. Peut être même que vous n’en avez pas démarré un seul. Tout comme beaucoup d’autres des personnes. Prenez 3 personnes de votre entourage et posez leur la question : eux non plus n’auront probablement pas réalisé leurs intentions de début d’année, soit parce qu’ils n’ont pas démarré, soit parce qu’ils ont abandonné.

S’il est facile de se laisser entraîner par la motivation de départ, c’est plus délicat sur le long terme. Et c’est la volonté qui va prendre le relais. Ou pas d’ailleurs.

En fait, la volonté est cette capacité qui permet de mener à bien n’importe quel projet mais dont nous sommes malheureusement inégalement pourvus. La bonne nouvelle est que l’on peut changer cette situation.

Mais cela va prendre du temps et demandera des efforts.

Pour démarrer, je vous propose les 3 trucs suivants :

  1. Définissez clairement ce que vous voulez sur le long terme ou sur une durée prédefinie. Il est nécessaire de connaitre clairement les avantages de l’objectif final. Vouloir maigrir n’est pas suffisant. En revanche, perdre 5 kilos pour être en meilleure santé, pour pouvoir réaliser d’autres activités physiques, pouvoir se regarder dans une glace et reprendre confiance en soi, ne plus redouter le regard des autres concernant son physique, etc…Le projet devient plus attractif lorsque le but final est clair.
  2. Procédez par étapes et ne soyez pas trop ambitieux : il faut découper un projet en petites étapes que notre niveau de volonté actuel sera capable de réaliser sans se démotiver. Vouloir changer fortement un comportement habituel est très difficile. Votre corps, votre mental se sont habitués et vont montrer une certaine réticence au changement. Vous n’avez pas fait de sport depuis 5 ans ? essayer d’aller courir 30 mn sans vous arrêter. Votre corps va probablement vous mettre les bâtons suivants dans les roues : jambes lourdes, point de coté puis essoufflement, mal au ventre, etc..Ce qui ne veut pas dire que vous ne pouvez pas mais il faut s’entraîner progressivement.  Il vaut mieux démarrer en courant 5mn, puis 10 mn le lendemain, etc…C’est la même chose pour la volonté.
  3. Enfin, célébrez chaque étape qui vous amène vers le but final : on a tendance à voir les problèmes mais nous ne prenons pas le temps d’apprécier ce qui a déjà été fait. Or chaque célébration constitue une récompense morale qui nous pousse à aller de l’avant. Ce qui nous ramène au point précédent. Je viens de passer avec succès une étape. Je peux donc passer à la suivante.

Chaque petit pas vous rapprochera de votre but final. Tout comme l’entrainement d’un sportif, le développement de la volonté passe par des étapes successives. Plus vous aurez une vision claire et précise de ce que vous voulez, plus vous aurez découpé votre projet en autant d’étapes réalisables et plus il sera facile de progresser vers votre objectif.